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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 09:25





Date de création : 27/12/2008
Date de cloture : 27/12/2009

Auteur : Joanne Pépin


A l'attention de : Monsieur le premier ministre du Québec
Mr Jean Charest



Le 27 Decembre 2008

Bureau du Premier Ministre du Québec,
Monsieur Jean Charest


Je voudrais exprimer mes préoccupations à l’égard des usines à chiots du Québec. J’aimerais aussi élaborer avec vous quelques règlements concernant les usines à chiots du Québec. Enfin, je souhaiterais collaborer avec vous afin d’élaborer un règlement qui nous permettrait de résoudre une partie du problème des usines à chiots du Québec, ce qui permettrait de diminuer le nombre de propriétaires irresponsables. Voici la dernière rubrique et statistiques :

" We Estimates that there are 1800 known puppy mills operating in Quebec. Quebec is notorious for its failure to investigate and prosecute puppy millers, ..."

Nous estimons qu’il y a 1800, usines à chiots qui sont présentement connues au Québec. Le Québec est devenu maître dans ces insuccès ! Il serait bénifique de revoir la réglementation qui donnerait le pouvoir d’éliminer cette souffrance animale que sont les usines à chiots. Aucune recherche, aucune investigation, aucune enquête, aucune inspection rien, …… personne ne bouge !

Mais nous les éleveurs de chiens du Québec, les amis des chiens, les cynophiles, nous joindrons nos efforts afin que vous sachiez que cette fois-ci, nous ne lâcherons pas ! Nous allons unir nos voix et s’assurer que ce dossier soit une de vos priorités !

Nous n’avons rien à ajouter à cette statistique, le temps est venu de nous prendre en main et d’agir !

Je vous envoie cette lettre au nom des éleveurs et membres du C.C.C. du Québec et de tous les cynophiles. Je suis certaine qu’ils appuieront cette démarche. A votre demande, je vous ferais parvenir la liste des gens qui appuient cette démarche !

J’aimerais aussi amener quelques recommandations à vos dossiers lesquelles nous souhaiterions qu'elles soient étudiées consciencieusement. S.V.P les ajouter à vos études, si il y a lieux .

1. Première recommandation : Mettre sur pied un comité d’étude, formé de cynophiles qui travaillent dans des différents domaines.

2. Deuxième recommandation : Nous aimerions un système tel qu’il existe en Europe, c. à dire que tous les futurs éleveurs qui demanderaient un enregistrement de nom de chenil, ne pourraient l’obtenir qu’à la réussite d’un cour exigé comme préalable. Ce cour serait basé sur le code de pratiques recommandées et il s'appliquerait à tous les éleveurs membres du Club Canin Canadien. Le but serait de fournir aux éleveurs une série de normes et d'exigences obligatoires quant à l'entretien approprié, à l'élevage, à la vente et à la sauvegarde générale de leur(s) chien(s) de race pure. Ce cour pourrait être donné une fois par mois dans différentes villes du Québec. Une liste des lieux, heures et dates pourrait être publiée au début de chaque année aux éleveurs du Québec.

3. Troisième recommandation : Il a été démontré que les producteurs d’usines à chiots sont négligeants et pas très soucieux du bien être des animaux. On pourrait penser qu’ils ne se procureront aucun préalable demandé. Ce qui permettrait, une fois identifiés au CCC, de présenter une demande de révision au comité de discipline afin de s’assurer que ces personnes soient identifiées comme étant inaptes à s’occuper d’animaux et de leur remettre une amende et une restriction d’appartenir d’autres chiens. Alors, si une usine à chiots est identifiée, un règlement spécifique serait applicable (cour préalable). Ce qui rendrait plus efficace la réglementation actuelle.

4. Quatrième recommandation : Il serait bénéfique qu’une liste des besoins de bases et des responsabilités d’un éleveur soit distribuée aux membres du CCC du Québec pour les sensibiliser et souligner leur apport important à la diffusion d’informations sur les usines à chiots au grand public. Cette liste devrait souligner les besoins de base qu’un chien doit recevoir, inclure qu’une visite des lieux et qu'une revue du registre d’élevage pourrait être effectuée au besoin, ce qui sensibiliserait les éleveurs déjà membres au C.C.C.

5. Le C.C.C. est le plus important porte-parole du monde canin au Canada et parle au nom des chiens de races pures et de leurs propriétaires. Nous sommes certains que si les futurs éleveurs suivent un cour de base, et qu'ils soient informés des besoins de bases des chiens (nourriture, endroit sec pour dormir, hygiène, gamelles propres, exercices journaliers, etc.) , les chiens du Québec et leurs éleveurs consciencieux vous en seraient très reconnaissants ! Vous pourriez dire à ce moment que là, mission est accomplie !

Je suis diplômée Maître Cynologue en élevage Canin, depuis plusieurs années. J’ai consacré plusieurs années de ma vie à l’étude de ma race et à l’éducation des cynophiles. J’ai donné plusieurs séminaires et cours de base de vie canine. Les gens qui ont pris ces cours étaient des cynophiles et ne possédaient qu’un ou deux chiens. Ils ont démontré une grande reconnaissance pour le bagage d’informations reçues!
Nous sommes certains que cette réglementation d’exiger un cour préalable avant d’être approuvé comme éleveur au Québec, assurerait le bien être des chiens de races pures et permettrait aussi d'assurer le bien être des chiens provenant des futurs éleveurs.

Nous sommes tous conscients que le problème des usines à chiots ne se règlera pas nécessairement aussi rapidement que nous le voudrions, mais que de cette façon, nous sensibiliserions les éleveurs qui eux, de leur côté, sensibiliseront leurs proches et le grand public. Il suffit de diminuer la demande de chiens en animalerie pour diminuer la production d’usines à chiots. Un seul mot éducation !

Nous pourrions donc inciter les éleveurs, les gens à s’unir contre la cause par marches, lettres, pamphlets, notes à leurs clients etc. Il y a plusieurs façons de sensibiliser le grand public ! Notre force à nous est de s’unir dans cette cause et de dénoncer les animaleries qui vendent des animaux. En diminuant la demande, les usines devront diminuer leur production. Si la demande diminue nous aurons réussi. L’enjeu en ce moment est la protection des animaux provenant d’usines à chiots au Québec.

L’approche que nous préconisons (cours pré -requis, sensibilisation, éducation, regrouper les membres pour unir leurs forces à la cause) pourrait assurer le bien être des chiens enregistrés présentement. Sensibiliser, responsabiliser et informer les futurs éleveurs.

Pour terminer, nous vous demandons respectueusement d’évaluer nos recommandations et espérons pouvoir en discuter avec vous tout en profitant de vos expertises en domaine canin. Nous sommes disponibles à participer à l’élaboration d’un programme. Ce que nous proposons est un suivi afin que le Québec ne soit pas le paradis des usines à chiots et que nous ayons un règlement qui nous permettrait de sanctionner les propriétaires de ces usines à chiots.

L’éducation des futurs éleveurs serait une solution efficace et pourrait contribuer à diminuer les demandes des chiots en animaleries.

Veuillez agréer nos salutations distinguées,

 



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commentaires

Truc et Til 23/06/2009 11:05

C'est dégoutant ! Il faut arrêter cela tout de suite !!!!

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